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VENDREDI

 

VIGILES

 

Introduction 

 

V/ Dieu viens à mon aide

R/ Seigneur à notre secours.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit

au Dieu qui est, qui était et qui vient,

pour les siècles des siècles. Amen. 

 

Hymne

 

Nunc tempus acceptabile

fulget datum divinitus,

ut sanet orbem languidum

medela parsimoniae.

 

Voici briller un temps de grâce :

Dieu a voulu nous le donner

pour guérir le monde malade,

en lui prescrivant l'abstinence.

 

Christi decoro lumine

dies salutis emicat,

dum corda culpis saucia

reformat abstinentia.

 

La belle lumière du Christ

fait poindre le jour du salut

quand la pénitence recrée

les cœurs blessés par le péché

 

Hanc mente nos et corpore,

Deus, tenere perfice,

ut appetamus prospero

perenne pascha transitu.

 

Fais-nous, Seigneur, la pratiquer,

dans notre âme et dans notre corps ;

et nous passerons, sains et saufs,

tendus vers la Pâque éternelle

 

Te rerum universitas,

clemens, adoret, Trinitas,

et nos novi per veniam

novum canamus canticum. Amen.

 

Que toute chose en l'univers

t'adore, ô Trinité clémente ;

renouvelés par le pardon,

chantons le cantique nouveau. Amen.

 

 

1er nocturne

 

Psaume 99 (h 100)

 

Acclamez le Seigneur, terre entière, †

servez le Seigneur dans l'allégresse, *

venez en sa présence avec des chants de joie !

 

Souvenez-vous que le Seigneur est Dieu ! † 

Il nous a faits et nous sommes à lui *

son peuple et le troupeau qu'il conduit.

 

Franchissez ses portails en rendant grâce, † 

entrez dans ses parvis au chant des hymnes, * 

rendez-lui grâce et bénissez son Nom !

 

Oui, le Seigneur est bon, † 

éternel est son amour, *

sa fidélité demeure d'âge en âge.

 

 

Psaume 104

 

Rendez grâce au Seigneur, acclamez son Nom,   

  proclamez ses hauts faits !

A lui les chants, à lui les hymnes ;   

célébrez toutes ses œuvres merveilleuses !

Exultez de fierté pour son saint Nom !

Joie pour les cœurs qui cherchent le Seigneur !

Ayez recours au Seigneur, à sa puissance ;   

sans vous lasser, présentez-vous devant sa face !

Rappelez-vous les merveilles qu’il a faites,   

comment, par des prodiges, il exerça ses jugements,    

vous la race d’Abraham, son serviteur,

les enfants de Jacob, son élu !

C’est lui, le Seigneur, qui est notre Dieu ;  

ses jugements s’exercent sur toute la terre.

Il se souvient toujours de son alliance,  

promesse faite  pour mille générations,   

alliance conclue avec Abraham,   

garantie par serment à Isaac,   

érigée en loi pour Jacob,    

alliance éternelle en faveur d’Israël,   

quand il a dit : « Je te donne une terre,   

Canaan, votre part d’héritage. »

En ce temps-là on pouvait les compter :  

c’était un petit groupe de nomades ;  

ils allaient de nation en nation   

passant d’un royaume à un autre ;   

mais Dieu n’acceptait pas qu’on les opprime ;    

pour les défendre il châtia des rois :

« Ne touchez pas à qui m’est consacré ;    

gardez-vous de nuire à mes prophètes ! »

Il appela pourtant la famine sur la terre,   

les privant de nourriture .

Mais il avait envoyé un homme devant eux,    

Joseph, vendu comme esclave ;  

on lui mit aux pieds des entraves ;  

  on lui passa des fers au cou ;   

jusqu’au jour où s ‘accomplit sa prédiction,   

quand la parole du Seigneur prouva son innocence ;

le roi envoya le délier ;

le maître des peuples ordonna de l’élargir ;

il fit de lui le chef de sa maison,    

le maître de tous ces biens,   

pour donner des instructions aux princes    

et pour apprendre aux anciens la sagesse.

Alors Israël se rendit en Egypte ;

Jacob vint séjourner au pays de Cham ;

Dieu donnait à son peuple tant de fécondité    

qu’il devint plus nombreux que ses oppresseurs ;

ceux-ci, le cœur changé, ont pris son peuple en aversion,     

usant de perfidie envers ses serviteurs.

Alors Dieu envoya son serviteur Moïse 

avec Aaron, un homme de son choix ;

ils accomplirent ses signes en Egypte,    

  ses prodiges au pays de Cham.

Dieu envoya les ténèbres et plongea le pays dans la nuit ;

mais les égyptiens résistaient à ses ordres.

Il changea leurs eaux en sang   

et fit périr les poissons.

Le pays fut envahi de grenouilles,   

jusque dans les chambres du roi.

D’une parole il fit venir les insectes,     

des moustiques sur tout le territoire.

Au  lieu de la pluie il leur donna la grêle,    

la foudre qui mit le feu dans leur pays ;

il  saccagea leurs vignes et leurs figuiers ;

il brisa les arbres dans leur territoire.

D’une parole il fit venir les sauterelles    

les criquets en armées innombrables ;

toute l’herbe du pays fut mangée ;

tout le fruit de leur sol fut dévoré ;

Il frappa tous les premiers-nés de leur pays,   

les prémices de toutes les familles.

Il fit partir les siens chargés d’or et d’argent    

et l’on ne vit dans les tribus aucun traînard ;

l’Egypte se réjouit de leur départ,  

  tant la frayeur l’avait saisie.

Dieu déploya une nuée pour les protéger   

et la nuit une grande flamme pour les éclairer.

A leur demande il fit venir les cailles ;

du pain des cieux il les rassasia.

Il fendit le rocher et les eaux jaillirent,   

coulant comme un torrent dans le désert.

Dieu se souvenait de sa parole sainte,  

et de sa promesse à Abraham son serviteur.

Il fit partir son peuple en grande liesse ;

ses élus poussaient des cris de joie ;

puis il leur a donné les terres des nations    

  et ils ont pris le fruit du labeur de ces peuples,   

à condition qu’ils gardent ses préceptes    

et qu’ils observent ses lois. 

 

Parole de Dieu : Deutéronome 4, 1-8.32-40

 

Maintenant, Israël, écoute les décrets et les ordonnances que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, vous entrerez, pour en prendre possession, dans le pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères.

02 Vous n’ajouterez rien à ce que je vous ordonne, et vous n’y enlèverez rien, mais vous garderez les commandements du Seigneur votre Dieu tels que je vous les prescris.

03 Vous voyez de vos propres yeux ce que le Seigneur a fait à Baal-Péor : tous les hommes qui avaient suivi le Baal de Péor, le Seigneur ton Dieu les a retranchés de toi et les a exterminés.

04 Mais vous qui êtes restés attachés au Seigneur votre Dieu, vous êtes tous vivants aujourd’hui !

05 Voyez, je vous enseigne les décrets et les ordonnances que le Seigneur mon Dieu m’a donnés pour vous, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays où vous allez entrer pour en prendre possession.

06 Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces décrets, ils s’écrieront : « Il n’y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation ! »

07 Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l’invoquons ?

08 Et quelle est la grande nation dont les décrets et les ordonnances soient aussi justes que toute cette Loi que je vous donne aujourd’hui ?

Interroge donc les temps anciens qui t’ont précédé, depuis le jour où Dieu créa l’homme sur la terre : d’un bout du monde à l’autre, est-il arrivé quelque chose d’aussi grand, a-t-on jamais connu rien de pareil ?

33 Est-il un peuple qui ait entendu comme toi la voix de Dieu parlant du milieu du feu, et qui soit resté en vie ?

34 Est-il un dieu qui ait entrepris de se choisir une nation, de venir la prendre au milieu d’une autre, à travers des épreuves, des signes, des prodiges et des combats, à main forte et à bras étendu, et par des exploits terrifiants – comme tu as vu le Seigneur ton Dieu le faire pour toi en Égypte ?

35 Il t’a été donné de voir tout cela pour que tu saches que c’est le Seigneur qui est Dieu, il n’y en a pas d’autre.

36 Du haut du ciel, il t’a fait entendre sa voix pour t’instruire ; sur la terre, il t’a fait voir son feu impressionnant, et tu as entendu ce qu’il te disait du milieu du feu.

37 Parce qu’il a aimé tes pères et qu’il a choisi leur descendance, en personne il t’a fait sortir d’Égypte par sa grande force,

38 pour chasser devant toi des nations plus grandes et plus puissantes, te faire entrer dans leur pays et te le donner en héritage, comme cela se réalise aujourd’hui.

39 Sache donc aujourd’hui, et médite cela en ton cœur : c’est le Seigneur qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ; il n’y en a pas d’autre.

40 Tu garderas les décrets et les commandements du Seigneur que je te donne aujourd’hui, afin d’avoir, toi et tes fils, bonheur et longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu, tous les jours.

Répons

R/ br. Angelis suis mandavit de te

V/ Ut custodiant te in omnibus viis tuis.

V/ Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto, alleluia, alleluia.

 

R/ br Ses anges ont été envoyés vers toi

V/ pour te garder en toutes tes voies.

V/ Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.

 

2ème nocturne

 

Psaume 105

 

Rendez grâce au Seigneur, car il est bon !

Eternel est son amour !

Qui dira les prouesses du Seigneur ?

Qui saura faire entendre ses louanges ?

Heureux qui observe le droit,  

qui pratique en tout temps la justice !

Souviens-toi de moi, Seigneur,  

toi si bienveillant pour ton peuple ;  

viens me visiter, m’apporter ton salut ! 

Que je puisse goûter le bonheur de tes élus

partager la joie de ton peuple,  

la fierté de ceux qui t’appartiennent !

Tout comme nos pères, nous avons péché ;  

nous avons fait le mal, commis l’iniquité.

Nos pères ont en Egypte méconnu tes miracles,   

oublié l’immensité de ton amour,  

se révoltant contre le Très-Haut près de la Mer Rouge.

Mais il les sauva pour l’honneur de son Nom   

et pour manifester sa force guerrière.

Il menaça la Mer Rouge : elle fut asséchée ;   

il les fit traverser comme on marche dans le désert ;

Il les sauva des mains de l’adversaire ;  

il les délivra de l’ennemi :  

les eaux recouvrirent leurs oppresseurs ;  

aucun d’entre eux n’en réchappa.

Alors nos pères ont cru en ses paroles ;  

ils chantèrent sa louange.

Mais ils eurent tôt fait d’oublier ses actions ;  

ils refusèrent de s’en remettre à ses desseins ;

Ils s’enflammèrent de convoitise dans le désert,   

mettant Dieu à l’épreuve dans cette solitude ;   

Dieu leur accorda ce qu’ils demandaient,  

mais ensuite il envoya le mal qui les fit dépérir.

Plusieurs dans le camp furent jaloux de Moïse  

et jaloux d’Aaron, le prêtre du Seigneur ;  

la terre s’ouvrit, elle engloutit Datân ;  

elle recouvrit la bande d’Abiram ;  

un feu vint consumer leur bande ;  

les flammes dévorèrent les impies.

A l’Horeb, ils fabriquèrent le veau d’or,  

pour se prosterner devant un ouvrage en métal ;   

à la place de Dieu qui faisait leur gloire,  

ils ont mis la statue d’un ruminant,  

oubliant Dieu qui les avait sauvés,  

ses hauts faits accomplis en Egypte,  

miracles merveilleux au pays de Cham,  

prodiges  terrifiants auprès de la Mer Rouge.

Le Seigneur l’avait dit : il les aurait exterminés,   

si Moïse, son élu, n’avait parlé,  

s’interposant pour les défendre en face de Dieu  

et détourner son courroux de les massacrer.

Ils refusèrent un pays attrayant,  

ne voulant pas croire aux paroles de Dieu.

Ils récriminaient sous leurs tentes,  

sans écouter la voix du Seigneur.

La main levée, Dieu fit serment contre eux,  

jurant de les laisser périr dans le désert.

Leurs descendants iront périr au milieu des païens,  

quand ils seront dispersés dans tout les pays.

Ensuite ils s’attachèrent au Baal de Pégor,  

prenant part aux repas du culte d’un dieu mort ;  

par de tels actes, ils ont provoqués Dieu :   

alors un fléau s’abattit sur eux ;  

Pinéhas intervint en justicier  

et le fléau fut arrêté ;  

  ce geste fut tenu pour un acte de justice,  

dont le mérite se transmet d’âge en âge.

Aux eaux de Mériba, ils ont irrités Dieu  

et par leur faute il est arrivé malheur à Moïse ;  

ils avaient tellement exaspéré Moïse,  

qu’il prononça des paroles fâcheuses.

Ils n’ont pas détruit les peuples de Chanaan,  

malgré ce qu’avait dit le Seigneur ; 

ils ont fréquents les païens,   

apprenant à se conduire comme eux ;  

ils ont rendu un culte à leurs idoles,   

tombant ainsi dans leur piège ;  

ils ont immolé leurs fils et leurs filles  

comme un sacrifice aux démons ; 

ils répandaient un sang innocent,  

  pour sacrifier aux idoles de Canaan,   

le sang de leur fils et de leurs filles,  

du sang versé qui a profané le pays !

Ils se souillaient par cette conduite

ils se prostituaient par de telles actions.

La colère du Seigneur s’enflamma contre son peuple ; 

il les prit en horreur, eux, son héritage ;  

il les livra aux mains des païens :   

leurs ennemis sont devenus leurs maîtres ;  

ils ont subi l’oppression de leurs adversaires ;  

ils ont dû se courber sous leurs mains.

A maintes reprises, Dieu les délivra ;   

mais ils s’obstinaient à désobéir ;  

toujours ils retombaient dans leurs fautes.

Dieu considérait pourtant leur détresse,   

chaque fois qu’il entendait leur cri ;  

se souvenant en leur faveur de son alliance,  

et pris de compassion en son immense amour ;   

il leur donna de trouver grâce   

auprès de ceux qui les tenaient captifs.

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu,   

rassemble-nous du milieu des païens !

Que nous rendions grâce  à ton saint Nom,  

mettant notre gloire à chanter ta louange !

Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël,

depuis toujours et à jamais !

Que tout le peuple dise :

Amen ! Amen !

 

Lecture patristique

 

Saint AUGUSTIN

 

RECONNAIS-TOI HOMME !

 

Nous vous recommandons, frères bien-aimés, l’humilité de Jésus-Christ, ou plutôt lui-même la recommande à nous tous. Voyez quelle humilité ! Le prophète Isaïe crie : “Toute chair est comme du foin”. Écoutons maintenant l’Évangéliste louer le Verbe : “Au commencement était le Verbe et le Verbe était près de Dieu, et le Verbe était Dieu”. Grande louange du Verbe éternel ! Que dit ensuite l’Évangéliste ? “Et le Verbe s’est fait chair, et il a demeuré parmi nous”. S’il y avait seulement cela, que le Verbe Dieu se soit fait chair, ce serait d’une humilité incroyable ! Et bienheureux ceux qui croient à cet incroyable, car notre foi est faite d’incroyable ! Verbe de Dieu, il s’est fait “foin”. Mort, il est ressuscité ; Dieu, il fut crucifié ! Tout cela est incroyable ! Il fallait que tu sois un grand malade pour être soigné par des remèdes incroyables !

Car cet humble médecin est venu, il a trouvé le malade sur son lit ; il a partagé avec lui sa faiblesse, l’appelant à sa divinité. Il est entré dans sa souffrance pour tuer la souffrance, et il meurt pendu au bois pour mettre à mort la mort. Il s’est fait pour nous nourriture à manger pour que nous soyons guéris. D’où vient cette nourriture, et qui nourrit-elle ? Ceux qui imiteront l’humilité du Seigneur. Tu n’imiterais pas son humilité ? À bien plus forte raison tu n’imiteras pas sa divinité ! Imite son humilité, si tu le peux ! Quand ? Comment ? Lui, Dieu, il s’est fait homme. Toi, homme, reconnais-toi homme ! Si seulement tu te reconnaissais ce que Lui, il s’est fait par égard pour toi ! Reconnais-toi par égard pour Lui ! Vois, tu es un homme et pourtant, tu as une telle valeur que pour toi, Dieu s’est fait homme ! Que cela ne te soit pas prétexte à l’orgueil, mais rapporte cela à sa miséricorde, car le Seigneur notre Dieu nous a rachetés par son sang : il a voulu que le prix de nos âmes soit son sang, un sang innocent !

Est-ce là une petite humilité ? Dieu s’est fait homme ? Ô homme, vois que tu es un homme ! Pour toi Dieu est homme, et tu ne veux pas te reconnaître homme ? Regardons, frères, ceux qui ne veulent pas se reconnaître hommes. Qui sont ceux qui ne veulent pas se reconnaître hommes ? Ceux qui se justifient et accusent Dieu. Quelqu’un souffre-t-il quelque chose de pénible en cette vie ? Il ne trouve rien de mieux sur sa langue que d’accuser Dieu et de se justifier. Indigné de ses épreuves, il ne s’avoue pas pécheur, mais il tire vanité de ses mérites et s’écrie : “Dieu que t’ai-je fait ? Pourquoi ai-je à souffrir cela ?” “Dieu, que t’ai-je fait ?”, dit l’homme à Dieu. Dieu lui répond : “Tu dis bien : Que t’ai-je fait, car tu n’as rien fait, mais c’est moi qui ai tout fait”. Car si tu avais fait quelque chose à Dieu, tu aurais fait ce qui réjouirait Dieu : c’est cela lui faire quelque chose.

Mais au contraire, ce que tu as fait, c’est à toi que tu l’as fait, car tu as suivi ta volonté, tu as méprisé son empire. Sans aucun doute, si tu le comprends ainsi, tu parles bien. Car que peux-tu faire à Dieu pour crier : “Que t’ai-je fait ?” Celui qui jette une pierre au ciel, la lance-t-il au ciel ou sur lui ? 

Que pouvais-tu donc faire à Dieu ? Tu lui aurais fait quelque chose si tu avais mis en œuvre sa parole. Si tu avais fait ce qu’il ordonnait, tu dirais avec raison : “Que t’ai-je fait ?” Et maintenant, regarde si tu es juste, scrute ta conscience. Entre dans ton cœur, ne crie pas au-dehors ; regarde à l’intérieur, retourne au plus secret de ton cœur. Si Dieu te châtie en cette vie, ce n’est pas qu’il est irrité contre toi : “Dieu reprend tout fils qu’il chérit !”. Mais tu ne veux pas être châtié ? Donc tu ne veux pas de son héritage ! C’est pour te donner son héritage que ce bon Père te dresse. Il est bon quand il pardonne, il est bon quand il frappe ; car partout il agit avec miséricorde.

 

Sermon Mai 22 - PLS 2, col. 467-46

 

 

Oraison

 

Que ta bienveillance nous accompagne, Seigneur,

durant ce temps de pénitence qui vient de commencer, *

afin que la discipline imposée à notre corps /
soit pratiquée aussi d'un cœur sincère.

Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur, +
qui vit et règne avec toi dans l'unité du Saint-Esprit, /
Dieu, pour les siècles des siècles.

 

 

Conclusion

 

Bénissons le Seigneur

Nous rendons grâce à Dieu

 

 

LAUDES

 

Introduction 

 

Seigneur, ouvre mes lèvres

et ma bouche publiera ta louange.

 

A pleine voix, je crie vers le Seigneur, il me répond de sa montagne sainte,

tranquille, je me suis couché, j’ai dormi, je m’éveille,

j’ai toujours pour soutien le Seigneur.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit

au Dieu qui est, qui était et qui vient,

pour les siècles des siècles. Amen. Louange à toi, Seigneur.

 

 

Invitatoire

 

R/ : Aujourd’hui, si vous écoutez ma voix, n’endurcissez pas vos coeurs

 

PSAUME 66 (h 67)

 

Le Seigneur nous accorde sa grâce et sa bénédiction ;

il fait pour nous rayonner son visage !

Pour montrer à la terre entière comment il agit,

que toutes les nations voient comme il nous sauve.

 

R/ Que les peuples te louent Seigneur,

Que les peuples te louent tous ensemble

 

Que les nations chantent leur joie !

Dieu gouverne le monde avec justice ;

Dieu gouverne les peuples avec droiture

et sur la terre il conduit les nations.

 

R/ Que les peuples te louent Seigneur,

Que les peuples te louent tous ensemble

 

La terre a donné sa récolte ;

le Seigneur notre Dieu nous bénit.

Oui que le Seigneur nous bénisse,

que la crainte de Dieu s’étende à l’univers ! R/

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit,

maintenant et à jamais,

au Dieu qui est, qui était et qui vient,

pour les siècles des siècles. Amen R/

 

Hymne

 

Iam, Christe, sol iustitiae,

mentis dehiscant tenebrae,

virtutum ut lux redeat,

terris diem cum reparas.

 

Il est temps, Soleil de justice,

que les ténèbres de nos cœurs

cèdent la place à la lumière

d’où jaillit le jour véritable.

 

Dans tempus acceptabile

et paenitens cor tribue,

convertat ut benignitas

quos longa suffert pietas.

 

En nous rendant ce temps de grâce,

donne à  nos cœurs d’être contrits;

et ta bonté convertira

ceux qui t’accueillent dans la foi.

 

Quiddamque paenitentiae

da ferre, quo fit demptio

maiore tuo munere,

culparum quamvis grandium.

 

Et donne-nous de supporter,

l’amendement de notre corps :

alors, ô Dieu dans ta tendresse

tu pardonneras nos erreurs.

 

Dies venit, dies tua,

per quam reflorent omnia;

laetemur in hac ut tuae

per hanc reducti gratiae.

 

Le jour vient, accueillons ses dons,

il fait tout refleurir en nous:

réjouissons-nous en ce jour

il nous ramène dans ta grâce.

 

Te rerum universitas,

clemens, adoret, Trinitas,

et nos novi per veniam

novum canamus canticum. Amen.

 

Que le monde entier te vénère,

ô Dieu trois fois saint, à jamais,

et nous, recevant ton pardon,

nous te chanterons pour toujours. Amen.

 

Psalmodie

 

Ant. : Spiritu principali confirma cor meum, Deus. 

Affermis mon coeur par un esprit de force.

 

 

PSAUME 50 (h 51)

 

Aie pitié de moi, mon Dieu, dans ton amour, *

    dans ta grande miséricorde, efface mes torts !

Lave-moi tout entier de ma faute, *

    purifie-moi de mon péché !

Oui, j'ai conscience de mes torts ; *

    mon péché, je l'ai toujours à l'esprit.

C'est contre toi que j'ai péché ; *

    j'ai fait ce qui est mal à tes yeux.

Aussi, tu es juste dans tes sentences, *

    irréprochable dans tes jugements.

Vraiment, j'étais déjà mauvais à ma naissance ; *

    pécheur, ma mère m'a conçu.

Et pourtant, tu aimes la fidélité ; *

    tu m'apprendras par la sagesse à marcher en sécurité.

Fais sur moi l'aspersion qui me rendra pur, *

    lave-moi, et je serai plus blanc que neige !

Donne-moi d'entendre les cris de joie, les chants de fête ! *

    Qu'ils exultent, mes os que tu avais broyés !

Détourne ton regard de mes péchés, *

    efface toutes mes fautes !

Crée en moi un coeur pur, ô mon Dieu, *

    rétablis en ma poitrine un esprit ferme !

Ne m'écarte pas de ta présence, *

    ne me retire pas ton esprit de sainteté !

Rends-moi la joie de ton salut, *

    qu'un esprit généreux me soutienne !

J'enseignerai tes chemins aux pécheurs, *

    et vers toi reviendront les égarés.

N'exige pas, mon Dieu, que je paie de mon sang, *

    et ma langue acclamera ta justice !

Seigneur, ouvre mes lèvres, *

    et ma bouche publiera ta louange !

Tu ne prends pas plaisir au sacrifice ; *

    si je t'offrais un holocauste, tu n'en voudrais pas.

Un esprit tout brisé, voilà mon sacrifice ! *

    Tu ne dédaignes pas, mon Dieu, un coeur brisé et broyé.

Dans ta faveur, accorde à Sion tes bienfaits, *

    rebâtis les murs de Jérusalem !

Alors, tu trouveras plaisir aux justes sacrifices ; *

    alors, on offrira des taureaux sur ton autel.

 

Ant. : In Israel, magnum nomen eius.

En Israël, grand est le Nom du Seigneur.

 

PSAUME 75 (h 76)

 

C'est en Juda que Dieu s'est fait connaître ; *

    en Israël, grand est son Nom.

Jérusalem est le lieu de son temple ; *

    il a sa demeure en Sion.

C'est là qu'il a brisé les armes des guerriers, *

    le bouclier, la flèche et le glaive.

Toi, tu resplendis, magnifique *

    d'un monceau de butin, tu les as dépouillés.

Ces courageux dormaient d'un lourd sommeil ; *

    les bras leur ont manqué, à ces foudres de guerre.

Sous la menace du Dieu de Jacob, *

    le char et le cheval étaient cloués au sol.

Oui, toi, tu es terrible ! *

    qui pourrait tenir sous le coup de ta colère ?

Du haut des cieux, tu fais entendre la sentence ; *

    la terre est saisie d'épouvante et n'ose plus bouger.

Voici que Dieu se dresse pour juger, *

    pour sauver tous les humbles du pays.

La fureur des humains tourne à ta gloire ; *

    les rescapés de la fureur, tu les prendras autour de toi.

Vous pourrez rendre grâce au Seigneur, votre Dieu ; *

    les nations d'alentour apportent leur offrande au Dieu terrible.

Devant lui, les princes ont le souffle coupé ; *

    il est la terreur des rois de la terre.

 

Ant. : Aedificans Jerusalem Dominus, et dispersiones Israel congregans.

C’est le Seigneur qui rebâtit Jérusalem ; c’est lui qui rassemble les dispersés

d’Israël.

 

CANTIQUE (Tobie 13, 9-12. 14-16)

 

Bénissez le Seigneur, vous ses élus, *

    fêtez-le, rendez-lui grâce !

Jérusalem, ô cité sainte, †

Dieu te châtie pour les fautes de tes fils, *

    mais de nouveau, il aura pitié des enfants des justes.

Rends grâce au Seigneur et bénis le Roi des siècles, *

    afin que sa tente soit rebâtie chez toi dans la joie.

Qu’il rende le bonheur à tes captifs, †

qu’il montre son amour à tes malheureux, *

    pour toutes les générations à venir.

Des peuples nombreux viendront de loin

vers le Nom du Seigneur Dieu ; *

    ils auront en mains des offrandes au Roi du ciel.

Toutes les générations à venir t’apporteront l’allégresse : *

    le nom de l’Elue subsistera pour toujours (….)

Réjouis-toi, exulte en voyant les fils des justes ; *

    ils seront rassemblés et béniront le Seigneur des siècles.

Bienheureux ceux qui t’aiment ; *

    ils se réjouiront de ta paix.

Ô mon âme, bénis Dieu, le grand Roi. *

    Il bâtira dans Jérusalem, sa maison pour les siècles !

Tous les bénis de Dieu, loueront le Seigneur *

    pour les siècles et à jamais.

 

Ant. : In tympana et choro, in chordis et organo, caudate Deum.

Louez Dieu par la danse et le tambourin, louez-le au son des harpes

et de la flûte !

 

PSAUME 148

 

Louez le Seigneur dans le monde céleste, *

    louez-le dans les hauteurs des cieux !

Louez le Seigneur, vous, tous ses anges, *

    louez-le, toutes ses armées !

Louez le Seigneur, soleil et lune, *

    louez-le, brillantes étoiles !

Louez le Seigneur, vaste firmament *

    et vous, les eaux retenues dans les cieux !

Que tous les êtres louent le Nom du Seigneur ! *

    Par son commandement, ils ont été créés ;

pour toujours ils sont établis ; *

    l'ordre qu'il a donné ne passera jamais.

Louez le Seigneur dans l'univers terrestre, *

    vous, les monstres marins, les vastes océans,

la foudre et la grêle, la neige et le brouillard, *

    le vent de tempête exécuteur de sa Parole,

les montagnes et toutes les collines, *

    les arbres des vergers et les forêts de cèdres,

les bêtes sauvages et tous les troupeaux, *

    les reptiles et les oiseaux du ciel,

les rois de la terre et l'ensemble des peuples, *

    les princes et tous les chefs de la terre,

les jeunes gens, les jeunes filles, *

    les vieillards comme les enfants !

Que tous les êtres louent le Nom du Seigneur ! *

    A son Nom seul revient la dignité suprême.

Sa splendeur dominant sur la terre et les cieux, *

    il fera triompher la vigueur de son peuple.

A lui la louange de tous ses fidèles, *

    des fils d'Israël, ce peuple qui lui est proche !

 

PSAUME 149

 

Chantez au Seigneur un chant nouveau ! *

    Louange à lui dans l'assemblée de ses fidèles !

Joie d'Israël devant Dieu qui l'a fait ; *

    fils de Sion, exultez devant votre roi !

Louange à son Nom dans la danse, *

    cithare et tambourin accompagnant les psaumes !

La faveur du Seigneur est pour son peuple ; *

    il donne aux humbles l'éclat de la victoire.

Allégresse pour ses fidèles dans la gloire, *

    cris de joie au moment du triomphe !

A pleine voix, ils exaltent Dieu ; *

    ils ont à la main l'épée à deux tranchants,

pour tirer vengeance des nations, *

    infliger leurs châtiments à tous les peuples,

pour charger de chaînes les rois, *

    jeter dans les fers les notables,

exécuter le jugement comme il est écrit. *

    Quel éclatant succès pour tous ses fidèles !

 

 

PSAUME 150

 

Louez le Seigneur dans son sanctuaire ; *

    louez-le dans sa puissance au firmament !

Louez-le pour ses hauts faits ; *

    louez-le pour sa grandeur immense !

Louez-le au son de la trompe ; *

    louez-le sur le luth et la cithare !

Louez-le par la danse et le tambourin ; *

    louez-le au son des harpes et de la flûte !

Louez-le avec les cymbales sonores ; *

    louez-le avec les cymbales retentissantes !

Que tout être qui respire *

    chante sa louange au Seigneur !

 

Ici, on chante le Gloire au Père et on répète l’antienne.

 

La Parole de Dieu : Jacques 1, 27

 

Devant Dieu notre Père, la manière pure et irréprochable de pratiquer la religion, c'est de venir en aide aux orphelins et aux veuves dans leur malheur, et de se garder propre au milieu du monde.

 

Répons

 

Ipse liberabit me de laqueo venantium.

V/ Et a verbo aspero.

V/ Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto

 

R/ Il me délivre du filet du chasseur

V/ et de la parole malfaisante

V/ Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.

 

Cantique de Zacharie

 

Ant. : Cum videris nudum, operi eum, et carnem tuam ne despexeris ; tunc eumpet quasi mane lumen tuum, et anteibit faciem tuam iustitia tua.

Quand tu vois un homme nu, couvre-le, et ne méprise pas ton propre corps; Alors ta lumière poindra comme l’aurore, et ta justice marchera devant ta face.

 

 

Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël *

     qui visite et rachète son peuple.

Il a fait surgir la force qui nous sauve *

     dans la maison de David son serviteur.

Comme il l’avait dit par la bouche des saints, *

     par ses prophètes depuis les temps anciens.

Salut qui nous arrache à l’ennemi, *

     à la main de tous nos oppresseurs.

Amour qu’il montre envers nos pères, *

     mèmoire de son Alliance sainte.

Serment juré à notre Père Abraham, *

    de nous rendre sans crainte.

Afin que délivrés de la main des ennemis, †

nous le servions dans la justice et la sainteté, *

     en sa présence tout au long de nos jours.

Et toi, petit enfant, tu seras appelé

prophète du Très-Haut, *

     tu marcheras devant, à la face du Seigneur

     et tu prépareras ses chemins.

Pour donner à son peuple de connaître le salut *

     par la rémission de ses péchés.

Grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, *

     quand nous visite l’astre d’en-haut.

Pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres

et l’ombre de la mort, *

     pour conduire nos pas au chemin de la paix.

 

Intercession

 

Nous te prions, Seigneur, sois-nous favorable

 

Nous voici devant toi comme Zachée le publicain :
toi, l’ami des pécheurs, apprends-nous à donner. Kyrie eleison

 

Nous voici devant toi comme la femme de Samarie :
toi, la source cachée, fais-nous boire l’eau vive. Christe eleison

 

Nous voici près de toi comme Jean au Calvaire :
toi, le Fils de Marie, regarde ton Église. Kyrie eleison

 

Notre Père

 

Oraison

 

Que ta bienveillance nous accompagne, Seigneur,

durant ce temps de pénitence qui vient de commencer, *

afin que la discipline imposée à notre corps /
soit pratiquée aussi d'un cœur sincère.

Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur, +
qui vit et règne avec toi dans l'unité du Saint-Esprit, /
Dieu, pour les siècles des siècles. Amen.

 

 

Bénédiction

 

Conclusion de l’Heure  

 

Benedicamus Domino

Deo gratias

 

Bénissons le Seigneur

Nous rendons grâce à Dieu. 

 

 

 

 

TIERCE

 

Psalmodie après la communion

 

PSAUME 118 (h 119) - XVII-XIX

 

XVII

 

Tes Volontés.. quelle merveille ! *

    Aussi mon âme s'y conforme.

Une porte ouvrant sur la lumière, tes Paroles ! *

    Elles donnent l'intelligence aux simples.

J'ouvre grande la bouche et j'aspire ; *

    de tes Commandements, j'ai soif.

Regarde-moi, - aie pitié de moi ! *

    C'est bien là ta Coutume pour qui aime ton Nom.

Par ton Message, dirige mes pas, *

    ne laisse aucun mal dominer sur moi !

Délivre-moi de l'oppression des hommes ! *

    Car je veux observer tes Ordres.

Sur ton serviteur, fais resplendir ta face ! *

    Enseigne-moi tes Préceptes !

Mes yeux ruissellent de larmes, *

    car on n'observe pas ta Loi.

 

XVIII

 

Tu es juste, Seigneur ! *

    Tes Décisions sont droites.

Tu as dicté tes Volontés avec justice, *

    chef-d'oeuvre de vérité !

L'indignation me suffoque *

    mes adversaires oublient tes Paroles.

Ton Message est pur comme un métal sortant du feu ; *

    quel amour a pour lui ton serviteur !

Je suis un pauvre homme méprisé, *

    mais je n'oublie pas tes Ordres.

Ta justice est justice éternelle ; *

    ta Loi est vérité.

La détresse et l'angoisse m'ont saisi, *

    mais tes Commandements font mes délices.

Tes Volontés sont justice éternelle ; *

    donne m'en l'intelligence et je vivrai !

 

XIX

 

Du fond du coeur, j'appelle ; réponds-moi, Seigneur ! *

    Je veux suivre tes Préceptes.

Je t'appelle, - sauve-moi ! *

    J'observerai tes Volontés.

Pour te supplier, je devance l'aurore ; *

    en ta Parole, je mets mon espoir.

Mes yeux devancent la fin de la nuit, *

    pour méditer sur ton Message.

En ton amour, écoute ma voix, Seigneur ! *

    Rends-moi la vie, selon tes Sentences !

Perfides, mes persécuteurs s'approchent, *

    ces gens qui s'éloignent de ta Loi.

Mais toi, tu es tout proche, Seigneur ! *

    Tous tes Commandements sont vérité.

De tes Volontés, j'ai depuis longtemps connaissance ; *

    tu les as fixées pour toujours.

 

 

 

 

SEXTE

 

Introduction 

 

V/ Dieu viens à mon aide

R/ Seigneur à notre secours.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit

pour les siècles des siècles. Amen.

 

 

Hymne

 

Le jour est dans tout son éclat,

La terre est pleine de ta gloire ;

Nous t’adorons, ô Dieu puissant,

Dans la splendeur de ta lumière.

 

Eteins la flamme du péché

Et les ardeurs de la colère :

Emplis nos coeurs de ton amour

Et que ta paix nous réunisse.

 

Exauce-nous, ô Tout-Puissant,

Par Jésus Christ, ton Fils Unique,

Qui règne avec le Saint Esprit

Dès maintenant et pour les siècles. Amen.

 

Psalmodie

 

Ant. : Vivo ego, dicit Dominus ; nolo mortem peccatoris, sed ut magis convertatur et vivat.

Moi je suis vivant, dit le Seigneur ; je ne veux pas la mort du pécheur, mais qu’il se convertisse et qu’il vive.

 

 

PSAUME 17 (h 18)

 

Je t'aime, Seigneur, toi ma force, *

    mon roc, ma forteresse et mon libérateur !

Mon Dieu, Rocher où je trouve refuge, *

    mon bouclier, le Puissant qui me sauves !

Loué soit le Seigneur ! *

    je l'appelais : me voilà sauvé de mes ennemis !

Les flots de la Mort m'entouraient ; *

    les torrents du Malin fondaient sur moi.

Les liens de l'Enfer m'enlaçaient ; *

    devant moi, les pièges de la Mort !

Dans ma détresse, j'appelai le Seigneur ; *

    vers mon Dieu, je lançai mon cri.

De son temple, il entendit ma voix ; *

    mon cri parvint à ses oreilles.

La terre vacille et tremble ; *

    les assises des montagnes frémissent,

    ébranlées sous le coup de sa fureur.

Une fumée monte à ses narines ; *

    un feu dévorant sort de sa bouche,

    qui projette des charbons ardents.

Il incline les cieux et descend, *

    une sombre nuée sous les pieds.

Il prend son vol, montant un chérubin ; *

    il plane sur les ailes du vent.

Il s'entoure d'un voile de ténèbres ; *

    nuées sur nuées, ténèbres chargées d'eau.

Devant lui apparaît une grande lueur : *

    grêle et gerbes de feu !

Tonnerre du Seigneur dans le ciel ! *

    Le Très-Haut fait entendre sa voix.

Il décoche ses flèches et met en fuite ; *

    il lance des éclairs et met en déroute.

On aperçoit alors le fond des mers ; *

    on voit à découvert les assises du monde,

sous la menace du Seigneur, *

    au souffle qu'exhale sa colère.

D'en haut il tend la main pour me saisir ; *

    il me tire du gouffre des eaux.

Il m'arrache à mon puissant adversaire, *

    à mes ennemis trop forts pour moi.

On m'attaque en ce jour de malheur ; *

    mais le Seigneur se fait mon appui.

Il me dégage de l'étau, *

    il me délivre car il m'aime.

Le Seigneur récompense ma justice ; *

    il me rend ce que méritent mes mains pures.

J'ai gardé avec soin les chemins du Seigneur, *

    sans m'écarter loin de mon Dieu par le péché.

Tous ses décrets me sont présents ; *

    je ne repousse pas ses ordres loin de moi.

Envers lui, je suis sans reproche, *

    et je prends garde à ne commettre aucune faute.

Le Seigneur me rend ce que mérite ma justice : *

    il a devant les yeux mes mains sans tache.

Tu te montres bon envers qui est bon, *

    sans reproche avec l'homme sans reproche,

sans tache envers qui est sans tache, *

    mais retors avec le pervers.

C'est toi qui sauves un peuple humilié ; *

    mais tu rabaisses l'homme aux yeux hautains.

Seigneur, tu es mon flambeau ; *

    mon Dieu, tu illumines mes ténèbres.

Grâce à toi, je brise les barrières ; *

    Grâce à mon Dieu, je saute les murailles.

Il est Dieu ! Son action est sans reproche ; *

    la parole du Seigneur est sans alliage.

Pour qui cherche refuge en lui, *

    il est un bouclier.

Qui est Dieu hormis le Seigneur ? *

    Et qui est Rocher, sinon notre Dieu ?

Ce Dieu qui me revêt de force ! *

    Il rend mon chemin parfaitement uni.

Il donne à mes pieds l'agilité de la gazelle ; *

    il me fait tenir sur les cimes.

Il exerce mes mains à combattre *

    et mes bras à tendre l'arc.

Tu m'as donné ton bouclier sauveur ; *

    ta droite me soutient et tu prends soin de m'exercer.

Tu élargis le sentier sous mes pas ; *

    mes chevilles ne pourront broncher.

Je poursuis mes ennemis, je les atteins ; *

    et je ne reviens pas sans les avoir anéantis.

Je les écrase : ils ne peuvent se relever ; *

    ils sont tombés : les voilà sous mes pieds !

Tu me revêts de force pour le combat ; *

    tu fais ployer sous moi mes agresseurs.

Tu contrains mes ennemis à tourner le dos ; *

    j'extermine mes adversaires.

Ils crient au secours, mais pas de sauveur ! *

    ils crient vers Dieu, mais pas de réponse !

Je les broie comme poussière au vent ; *

    comme la boue des rues, je les écrase.

Tu me délivres des ennemis de mon peuple ; *

    tu me places à la tête des nations.

Un peuple que j'ignorais m'est asservi ; *

    au moindre mot, tous m'obéissent.

L'étranger tout tremblant quitte ses forteresses ; *

    il cherche à capter ma faveur.

Le Seigneur est vivant ! — Béni soit mon Rocher ! *

    Qu'il soit exalté, le Dieu de mon salut !

Ce Dieu qui me donne ma revanche ! *

    il range les peuples sous mon joug.

De mes ennemis tu me délivres ; †

    tu me fais triompher de mes agresseurs ; *

tu me fais échapper à l'homme de violence.

Aussi, je te rends grâce au milieu des nations ; *

    Seigneur, je veux chanter en l'honneur de ton Nom !

Dieu sauve le roi par de grandes victoires ; *

    il manifeste sa bonté pour son messie,

    pour David et sa descendance à jamais.

 

 

La Parole de Dieu : Cf. Jérémie 3, 12.14a

 

Revenez à moi, dit le Seigneur, ma présence ne vous sera plus accablante. Oui, je suis fidèle — oracle du Seigneur — ; je ne tiens pas rigueur pour toujours. Revenez, fils apostats — oracle du Seigneur.

 

 

Répons

 

V/ Détourne ta face de mes fautes,

enlève tous mes péchés

 

Oraison

 

Que ta bienveillance nous accompagne, Seigneur,

durant ce temps de pénitence qui vient de commencer, *

afin que la discipline imposée à notre corps /
soit pratiquée aussi d'un cœur sincère.

Parle Christ,notre Seigneur.

 

 

Conclusion de l’Heure : 

 

Bénissons le Seigneur.

Nous rendons grâce à Dieu.

 

 

NONE

 

Introduction 

 

V/ Dieu viens à mon aide

R/ Seigneur à notre secours.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit

pour les siècles des siècles. Amen.

 

Hymne

 

Hymne

 

Par toi Seigneur, tout être vit

Et trouve en toi son vrai bonheur ;

Tu guides à tout instant du jour

Ceux que tu sauves par la Croix.

 

Que ta lumière jusqu’au soir,

Vienne éclairer notre chemin ;

Et que la joie de ton retour

Nous introduise dans ta paix.

 

Exauce-nous, ô Tout Puissant,

Par Jésus Christ, ton Fils unique,

Qui règne avec le Saint Esprit

Depuis toujours et dans les siècles. Amen.

 

Psalmodie

 

Ant. : Per arma iustitiae virtutis Dei commendemus nosmetipsos in multa patientia.

Par les armes de la justice, reçues de Dieu, revêtons-nous d’une grande patience.

 

PSAUME 122 (h 123)

 

Vers toi, je tiens les yeux levés, *

    vers le ciel ta demeure.

Comme l’oeil des serviteurs fixe la main du maître, *

    et l’oeil de la servante, la main de sa maîtresse,

ainsi nos yeux vers le Seigneur notre Dieu, *

    dans l’espoir qu’il ait pitié.

Pitié pour nous, Seigneur ! Pitié pour nous ! *

    De tant de mépris, nous sommes saturés !

Nous avons l’âme saturée du sarcasme des repus *

    et du mépris des arrogants.

 

 

PSAUME 123 (h 124)

 

Sans le Seigneur qui fut pour nous ; *

    Israël, dis-le bien haut !

Sans le Seigneur qui fut pour nous, *

    quand les hommes nous attaquèrent,

ils nous auraient alors dévorés tout vivants, *

    dans le feu de leur colère ;

alors, les eaux nous submergeaient, *

    le torrent passait sur nous ;

alors, il nous passait sur le corps, *

    le torrent d’eaux bouillonnantes.

Nous n’avons pas été la proie de leurs dents, *

    le Seigneur en soit béni !

Comme un oiseau s’échappe du filet, *

    nous voici libérés !

Il est rompu, le filet du chasseur, *

    et vite nous échappons !

Notre secours est dans le Nom du Seigneur, *

    qui a fait le ciel et la terre.

 

PSAUME 124 (h 125)

 

Le peuple qui a foi dans le Seigneur

est comparable au mont Sion ; *

    rien ne peut l’ébranler, il est stable à jamais.

Jérusalem ! – les montagnes l’entourent ; *

    ainsi le Seigneur entoure son peuple,

    dès maintenant et pour toujours.

Aucun pouvoir impie sur le pays des justes, †

Dieu ne le voudra pas, *

    de peur que vers le mal ils ne tendent la main.

Répands tes bontés, Seigneur, sur les bons, *

    sur les hommes au coeur droit !

Mais ceux qui s’égarent dans leur voies détournées, †

que Dieu les rejette avec les malfaiteurs ! *

    Paix sur Israël !.

 

La Parole de Dieu : Jacques 1, 27

 

Devant Dieu notre Père, la manière pure et irréprochable de pratiquer la religion, c'est de venir en aide aux orphelins et aux veuves dans leur malheur, et de se garder propre au milieu du monde.

 

Répons à la Parole de Dieu

 

V/ Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé :

ne repousse pas, mon Dieu, un cœur brisé, broyé.

 

Oraison

 

Que ta bienveillance nous accompagne, Seigneur,

durant ce temps de pénitence qui vient de commencer, *

afin que la discipline imposée à notre corps /
soit pratiquée aussi d'un cœur sincère.

Par le Christ, notre Seigneur.

 

Conclusion de l’Heure : 

 

Bénissons le Seigneur

Nous rendons grâce à Dieu

 

 

VÊPRES

 

Introduction 

 

Deus in adiutorium meum intende

Domine, in adiuvandum me festina

 

Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto

situ erat in principio et nunc et semper

et in saecula saeculorum. Amen.

Laus tibi, Domine, Rex Christe gloriae.

 

 

V/ Dieu viens à mon aide

R/ Seigneur à notre secours.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit

au Dieu qui est, qui était et qui vient,

pour les siècles des siècles. Amen.

 

Hymne

 

Iesu quadragenáriae

dicátor abstinéntiae,

qui ob salútem méntium

præcéperas ieiúnium,

 

Jésus, toi qui nous encourages

à l’abstinence du Carême

et qui, pour la santé de l’âme

nous invite au dépouillement,

 

Adésto nunc Ecclésiae,

adésto pæniténtiae,

qua supplicámus cérnui,

peccáta nostra dílui.

 

assiste à présent ton Eglise,

assiste notre conversion :

qu’elle recouvre nos péchés,

humblement, nous t’en supplions.

 

Tu retroácta crímina

tua remítte grátia

et a futúris ádhibe

custódiam mitíssime,

 

Par ta grâce, pardonne-nous

efface les fautes passées,

et de tout péché à venir,

préserve-nous dans ta bonté.

 

Ut, expiáti ánnuis

compunctiónis áctibus,

tendámus ad paschália

digne colénda gáudia.

 

Ainsi, purifiés en ces jours

par ces efforts de renouveau,

nous préparerons notre coeur

à bien fêter la joie de Pâques.

 

Te rerum univérsitas,

clemens, adóret, Trínitas,

et nos novi per véniam

novum canámus cánticum. Amen.

 

Que toute chose en l’univers

te rende gloire, ô Dieu très saint :

renouvelés par le pardon,

chantons le cantique nouveau. Amen.

 

Psalmodie

 

Ant. : Domine, clamavi ad te, exaudi me

Seigneur, j’ai crié vers toi, écoute-moi.

 

PSAUME 140 (h 141)

 

Je t'appelle, Seigneur, viens vite à mon secours, *

    prête l'oreille à ma voix qui t'appelle !

Que monte ma prière comme un encens devant ta face, *

    comme offrande du soir, mes mains tendues vers toi !

Seigneur, place une garde à ma bouche, *

    surveille les paroles qui vont franchir mes lèvres !

Ne laisse pas mon coeur s'incliner vers le mal, *

    que je n'aille commettre des actes criminels ;

je ne veux pas me joindre aux hommes malfaisants, *

    ni prendre part à leurs festins.

S'il le faut, que le juste me corrige, *

    que le saint me fasse la leçon,

mais que l'impie ne verse pas le parfum sur ma tête ! *

    Je serais entraîné dans leurs méchancetés.

Ils tomberont entre les mains de Dieu,

le Rocher qui les juge ; *

    ils entendront alors si la sentence est douce !

Comme fait un laboureur qui défonce le sol, *

    on va disperser leurs os à l'entrée des enfers.

C'est vers toi, Seigneur, que je tourne les yeux ; *

    mon refuge est en toi : ne permets pas qu'on m'ôte la vie !

Préserve-moi des pièges qu'ils me tendent, *

    des embûches des malfaiteurs ;

que tous ensemble ces impies tombent dans leurs filets, *

    alors que moi, je passerai.

 

Ant. : Portio mea, Domine, sit in terra viventium.

Tu es ma part, Seigneur, sur la terre des vivants.

 

PSAUME 141 (h 142)

 

A pleine voix je crie vers le Seigneur ; *

    à pleine voix je le supplie ;

j'exhale devant lui ma plainte ; *

    je lui expose ma détresse ;

en moi défaille mon esprit ; *

    mais toi, tu sais quels périls je rencontre.

Sur la route où je marche, *

    pour me prendre on a caché un piège.

Je cherche à ma droite un défenseur *

    je ne vois personne qui me reconnaisse ;

il n'y a plus aucune issue pour moi ; *

    nul n'a souci de ma vie.

Oui, j'ai crié vers toi, Seigneur ; †

j'ai dit : « C'est toi mon refuge ; *

    tu es ma part sur la terre des vivants. »

Sois attentif à mes lamentations ; *

    je suis au fond de la misère.

Délivre-moi de mes persécuteurs : *

    ils sont trop forts pour moi !

Je suis comme en prison, viens me libérer, *

    que je rende grâce à ton Nom !

Les justes reviendront autour de moi, *

    quand tu m'auras comblé de bienfaits.

 

Ant. : Benedictus Dominus, Deus meus

Béni soit le Seigneur mon Dieu.

 

PSAUME 143 (h 144)

 

Béni soit le Seigneur, mon rocher ! *

   Il exerce mes mains à combattre

Il est mon allié, ma forteresse, *

    ma citadelle et mon libérateur ;

en lui, mon bouclier, je trouve refuge ; *

    il range les peuples sous mon joug.

Qu'est donc l'homme, Seigneur, pour que tu le remarques ? *

    Qu'est-il donc, le fils d'homme, pour que tu songes à lui ?

L'homme est pareil à un souffle ; *

    ses jours s'en vont comme une ombre passe.

Seigneur, incline tes cieux et descends ! *

   Touche les montagnes et qu'elles s'embrasent

Fais jaillir l'éclair, disperse l'ennemi, *

    en décochant tes flèches pour le mettre en déroute !

D'en-haut étends la main, *

    arrache-moi aux coups de l'épée,

retire-moi du gouffre des eaux, *

    délivre-moi des mains d'une race étrangère !

Ces gens ouvrent la bouche pour mentir ; *

    ils lèvent la main droite pour de faux serments.

Seigneur, je veux te chanter un chant nouveau, *

    jouer pour toi de mon luth à dix cordes,

toi qui donnes aux rois la victoire, *

    arrachant au danger ton serviteur David.

Puissent grandir nos fils dans leur jeune vigueur, *

    comme des plants bien cultivés,

nos filles être pareilles à des colonnes *

    dont les sculptures ornent les angles d'un palais,

nos greniers, bien remplis, *

    regorgeant de produits de toute espèce !

Que nos brebis se multiplient par milliers, *

    multitude sans nombre dans nos campagnes !

Que nos bêtes de somme arrivent lourdement chargées *

    Ni brèche dans nos murs, ni départ en exil, ni même un

    cri d'alarme sur nos places !

Heureux le peuple ainsi comblé ! *

   Heureux le peuple qui a pour dieu le Seigneur !

 

La Parole de Dieu : Jacques 5, 16. 19-20

 

Reconnaissez vos péchés les uns devant les autres, et priez les uns pour les autres afin d’être guéris, car la supplication du juste agit avec beaucoup de puissance. Mes frères, si l’un de vous s’égare loin de la vérité et si quelqu’un l’amène à se convertir, alors, sachez-le : celui qui ramène un pécheur du chemin où il s’égarait se sauvera lui-même et couvrira une multitude de péchés. 

 

Répons

 

R/ Ego dixi ; Domine, Misere mei.

V/ Sana animam meam quia peccavi tibi.

V/ Gloria Patri et Filio et spiritui sancto.

 

R/ J’ai : Seigneur, aie pitié e moi

V/ Guéris mon âme car j’ai péché contre toi

V/ Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit

 

Cantique de la Vierge Marie

 

Quare ieiunavimus et non aspexisti, humiliavimus animas nostras et nescisti?

Pourquoi avons-nous jeûné et tu ne l'a pas vu ? Avons-nous été humiliés et vous tu ne l'a pas su ?

 

Mon âme exalte le Seigneur. *

    exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur.

Il s’est penché sur son humble servante ; *

    désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles ; *

    saint est son nom !

Son amour s’étend d’âge en âge *

    sur ceux qui le craignent

Déployant la force de son bras, *

    il disperse les superbes.

Il renverse les puissants de leur trône, *

    il élève les humbles.

Il comble de biens les affamés, *

    renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israel, son serviteur, *

    il se souvient de son amour,

de la promesse faite à nos pères, *

    en faveur d’Abraham et de sa race à jamais.

 

 

Intercession

Prions notre Sauveur, qui par sa mort a détruit la mort et par sa résurrection nous a rendu la vie :

 

En te faisant obéissant jusqu’à la mort, apprends le plus grand amour. Kyrie eleison

En priant pour ceux qui t’ont mis en croix, entraînes-nous au pardon sans mesure. Christe eleison

 

En ouvrant le paradis au malfaiteur repenti,rends possible notre espérance. Kyrie eleison.

 

Notre Père

 

Oraison

 

Que ta bienveillance nous accompagne, Seigneur,

durant ce temps de pénitence qui vient de commencer, *

afin que la discipline imposée à notre corps /
soit pratiquée aussi d'un cœur sincère.

Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur, +
qui vit et règne avec toi dans l'unité du Saint-Esprit, /
Dieu, pour les siècles des siècles. Amen.

 

 

Bénédiction

 

Conclusion de l’Heure

 

Benedicamus Domino

Deo gratias

 

Bénissons le Seigneur

Nous rendons grâce à Dieu.

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